Mercredi 28 janvier 2009
« Notre pays nous permet de bénéficier d’un droit à la santé pour tous, d’un droit à la connaissance pour tous. Il nous manque d’organiser enfin un droit à l’emploi pour tous. »
Patrick Valentin est engagé depuis
trente ans dans l’économie solidaire. A la tête de différentes entreprises associatives (dont l'AITA), il a au long de sa carrière embauché près d’un millier de personnes réputées «inemployables».
Fort de cette expérience, et pour faire suite à un premier livre paru en 1993, il reprend aujourd’hui la plume, non pour témoigner mais pour proposer : sur la base de toutes les initiatives
conduites en matière d’insertion, qu’est-ce qui nous empêche, aujourd’hui, d’organiser un droit au travail pour tous, comme le prévoit la déclaration universelle des droits de l’homme (article 23)
?
Un tel droit opposable semble aujourd’hui la seule solution pour permettre aux exclus du monde du travail de trouver un emploi durable. Car cette exclusion n’est pas la conséquence d’un manque de volonté ou même de capacités : pour la plupart des «privés d’emploi», elle s’explique par les exigences toujours plus élevées des employeurs, dans un contexte où la pénurie des emplois à pourvoir impose une concurrence toujours plus rude entre les candidats. Et ceux dont le CV atterrit toujours au bas de la pile ont très peu de chances d’être un jour retenus.
Maintenir ces personnes dans le non-emploi n’est pas seulement un problème éthique, c’est aussi une aberration économique : les coûts du non-emploi sont énormes, et bien supérieurs à ce que coûterait l’organisation d’un droit à l’emploi pour tous. Le livre de Patrick Valentin en fait la démonstration, et imagine comment ce droit à l’emploi pourrait être mis en oeuvre, au bénéfice de l’ensemble de la société.
Ouvrage paru en décembre 2008 aux éditions Chronique sociale.
Patrick Valentin est engagé depuis
trente ans dans l’économie solidaire. A la tête de différentes entreprises associatives (dont l'AITA), il a au long de sa carrière embauché près d’un millier de personnes réputées «inemployables».
Fort de cette expérience, et pour faire suite à un premier livre paru en 1993, il reprend aujourd’hui la plume, non pour témoigner mais pour proposer : sur la base de toutes les initiatives
conduites en matière d’insertion, qu’est-ce qui nous empêche, aujourd’hui, d’organiser un droit au travail pour tous, comme le prévoit la déclaration universelle des droits de l’homme (article 23)
?Un tel droit opposable semble aujourd’hui la seule solution pour permettre aux exclus du monde du travail de trouver un emploi durable. Car cette exclusion n’est pas la conséquence d’un manque de volonté ou même de capacités : pour la plupart des «privés d’emploi», elle s’explique par les exigences toujours plus élevées des employeurs, dans un contexte où la pénurie des emplois à pourvoir impose une concurrence toujours plus rude entre les candidats. Et ceux dont le CV atterrit toujours au bas de la pile ont très peu de chances d’être un jour retenus.
Maintenir ces personnes dans le non-emploi n’est pas seulement un problème éthique, c’est aussi une aberration économique : les coûts du non-emploi sont énormes, et bien supérieurs à ce que coûterait l’organisation d’un droit à l’emploi pour tous. Le livre de Patrick Valentin en fait la démonstration, et imagine comment ce droit à l’emploi pourrait être mis en oeuvre, au bénéfice de l’ensemble de la société.
Ouvrage paru en décembre 2008 aux éditions Chronique sociale.
Par Le Club Aita
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Publié dans : Analyses
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