Mardi 25 mars 2008
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Elle s'était absentée hors de France pendant un mois : à la radiation, l'ANPE ajoute une "peine supplémentaire", à savoir l'interdiction de se réinscrire avant un délai de six mois.
C'est une situtation inédite, du moins à notre connaissance. Une demandeuse d'emploi, inscrite à l'AITA, a récemment quitté la France pendant un mois, pour des raisons
familiales. Ce n'est pas nouveau : ce genre d'escapade est en général mal vue par l'ANPE, qui pour le moins demande à être prévenue auparavant. Une précaution que n'avait pas prise la
personne en question, qui bien évidemment n'a pas pointé à son agence le mois donné.
Evidemment, il n'en fallait pas plus pour encourir la radiation. Ce qui est plus étonnant, c'est que cette radiation s'est trouvée assortie d'une interdiction de se réinscrire à
l'ANPE pendant une période de six mois.
Etonné, le personnel de l'AITA a contacté l'ANPE afin de comprendre les motifs d'une telle décision. Cette démarche n'a pas permis d'obtenir d'explications précises, mais l'agence a
toutefois indiqué que la personne visée était une "récidiviste". On ignorait que l'absence de pointage était un délit, avec sanctions graduées en application d'un barème strict. Reste à
mesurer en quoi une telle décision peut être bénéfique en termes d'aide au retour à l'emploi, ce qui est tout de même la mission première de l'ANPE.
Par Le Club Aita
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Publié dans : Vécu
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