Vendredi 1 décembre 2006
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Comte-rendu de la réunion du Club AITA
du 14 novembre 2006
La discussion du jour a notamment porté sur les emplois aidés, et plus précisément sur les contrats d'accompagnement vers l'emploi (CAE) et contrats d'avenir (CA).
Ces types de contrat sont accessibles aux personnes de plus de 50 ans, aux personnes inscrites à l’ANPE depuis au moins un an, aux personnes reconnues "travailleur handicapé" par la Cotorep (Commission technique d'orientation et de reclassement professionnel). Selon que le demandeur d'emploi touche les Assedic ou le RMI, c'est soit le CAE, soit le CA, qui s'appliquera à sa situation.
Mais tout n'est pas si simple. Ainsi Sabrina, suite à une reprise ponctuelle d'activité, a été radiée de l'ANPE, puis ré-inscrite en août 2006, donc depuis moins d'un an. Prudente, elle avait pourtant demandé à rester inscrite à l'ANPE pendant sa période de travail, ce qui lui avait été refusé. Une situation pour le moins étonnante, car dans le même temps Robert, également présent au Club, explique que lui a travaillé à plein-temps pendant 18 mois, tout en maintenant son inscription à l'ANPE... Différence de traitement en fonction des orientations des directeurs d'agence ? Cela pourrait être un début d'explication, à ceci près que Robert et Sabrina sont suivis... par la même agence. Autre explication : la pugnacité du demandeur d'emploi à faire valoir ses droits. Car Robert précise que le maintien de son inscription n'allait pas de soi, et qu'il a dû batailler pour la conserver. Curieuse conception en tout cas du traitement des demandeurs d'emploi, où ce sont finalement ceux qui font le plus de bruit qui obtiennent gain de cause...
Par Le Club Aita
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Publié dans : Carnet de bord
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